posté le 28 février à 15h14 | mis à jour le 28 février à 15h28 | affiché 5305 fois
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De la destruction de nos forêts, l'attirance des investisseurs, aux nouvelles reformes envisagées par le gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée(BCRG), tels sont quelque thèmes traités par la presse locale cette semaine. Le Lynx dans son N° 932 du 22 février titre : Foutah Djallon « Nos forêts foutent le camp ! ».
Selon le journal, les enquêteurs ont sillonné Mamou, Bantignel, Timbi-Touni, Sintalli et la commune urbaine de Pita. Pour établir un constat sur la dilapidation des ressources forestières de ces deux préfectures. La situation est plus que dramatique. Au moment où on accuse le changement climatique provoqué par l’industrie occidentale de précipiter la mort de la planète, il est bon de savoir quelle est notre responsabilité dans nos propres malheurs. A Mamou, les Blancs visionnaires, avaient programmé la protection des bassins des fleuves comme le Konkouré et le fleuve Sénégal. On n’a rien classé et rien planté au contraire, on a tout détruit. On se plaint à cona-cris que Garafiri ne donne plus de courant et Garafiri c’est le Konkouré alimenté notamment par la Guétoya , affluent de la Kokoulo. Le journal poursuit, notre enquête révèle également qu’à Mamou, depuis 2007 les forets de Konkouré Fettoh, Koumi, Bantarawel et Fello Diouma sont attaquées et menacées de disparition. Les charbonniers, les scieurs de long, les briquetiers des boulangers, les cultivateurs les chasseurs les exploitants de carrières et les récolteurs de mil se livrent avec acharnement à la liquidation des ces forêts.
« Comment attirer les investisseurs en Guinée » titre L’Indépendant dans son N°870 du 18 février 2010. L’hebdomadaire dit, la République de Guinée est un scandale géologique. Mais le pays manque de technologie pour valoriser ses richesses. De ce constat, il est impératif de faire appel à ceux qui possèdent la technique et la haute technologie. Les quelques investisseurs qui avaientt posé leurs valises ont dû prendre le recul au lendemain de la prise du pouvoir par le CNDD. Pourtant le capitaine Dadis avait dans ses premiers discours évoqué la révision des conventions minières. Mais au lieu de les inviter il a préféré les exposer par la voie des ondes. Comprenant les méfaits du départ des investisseurs, le président intérimaire a dans son discours du 6 janvier lancé un appel pour la quiétude et surtout la sécurité des investisseurs, le même coup de cloche a retenti du côté du PM lors dès sa prise de fonction. L’un des facteurs à troubler le climat d’investissement est sans nul doute la concurrence déloyale souvent causés par certains ministres en quête de marchés juteux qui ne profitent nullement au peuple de Guinée.
Dans son N°366 du 23 février, le Diplomate titre, Ministère de L’Information « Les frasques du ministre sortant » . Le journal note, des milliards de nos francs pour être précis 20 pour cent de trente milliards en l’air, trois autobus de service fourgués à un particulier, un marché occulte passé avec une dame de la place. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Cheick Fantamady Condé vient de passer le service à Aboubacar Sylla dans une atmosphère peu riante pour sa personne. Et que pour être celui qui a eu la plus courte longévité au poste ces derniers temps, il n’aura pas lésiné sur l’occasion pour se garnir les poches. Douloureux héritage en somme pour Aboubacar Sylla qui, comme on le voit a du pain sur la planche dans le double défi qui est le sien alors que le temps est loin d’être son allié. CNT « Les premières embûches » titre la Lance dans son N°681 du 24 février 2010 La présidente du CNT, Hadja Rabiatou Sérah Diallo, a été nommée le 8 février peu avant le PM Doré, ne rende son gouvernement d’union nationale. Les couacs entre la Primature et le CNT n’ont pas tardé. On sait que Rabiatou avait, comme Jean Marie brigué la primature. C’est Doré qui l’emporte. Depuis cette victoire à l’arraché, le PM ne cache pas ses récriminations envers celle qui voulait occuper le poste « stratégique » de ministre de l’Administration du territoire et des affaires politiques. Doré destinait plutôt Rabiatou aux affaires sociales à défaut d’un autre important ministère. Le « non » de la syndicaliste aura été catégorique. Ce n’est donc pas par gaieté que le PM a vu le CNT entre les mains de la syndicaliste.
BCRG, « le conseil administratif envisage des nouvelles réformes » titre Eco-vision dans son N°106 du 22 février 2010 Dans une conférence de presse qui avait pour but de parler de la situation de son institution et de ses projets, le gouverneur de la banque centrale, Alhassane Barry a indiqué que le CA a fait une retraite au cours de la quelle, les autorités de la banque ont revu toutes les activités. La retraite a permis selon lui de faire une autoévaluation et connaître les compétences de son personnel ou de ses structures pour engager des reformes. Pour améliorer la performance de son secteur, il promet de respecter l’éthique et la déontologie, la maîtrise des cours opératoires, l’augmentation des recettes, la construction du siège social sur le site de Koloma , la dotation de la banque d’une solution logicielle, le recrutement de plus d’une centaine de travailleurs, la mise en place d’une cellule déontologique qui décrit les droits et les devoirs des travailleurs et qui sera appliqué à tous les travailleurs de la banque et la fabrication des signes monétaires.
Diallo Nènè Aminatou
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Guinéenews Canada
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