posté le 21 février à 3h47 | mis à jour le 21 février à 3h53 | affiché 9643 fois
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La séparation des pouvoirs bafouée ‘’Thiégboro Camara dans une polémique dilatoire’’ titre l’Observateur dans son N°480 du 15 février 2010.
Le journal note que depuis deux semaines les citoyens guinéens assistent avec un certain amusement à une tragicomédie entre le premier président de la cour d’appel de Conakry, Doura Chérif et le ministre à la présidence chargé de la lutte antidrogue et le grand banditisme, le lieutenant-colonel Moussa Tiegboro Camara. Cause, la libération provisoire de six chinois et un Guinéen pour faute de preuves suffisantes. Ils sont accusés de fabrication de faux médicaments et de contrefaçon de produits pharmaceutiques.
Moussa Thiégboro est le premier à sonner la charge, en fustigeant la décision de la libération des prévenus par Doura Chérif. Ce dernier, qui s’est fait connaitre dans le tristement célèbre procès des gangs en 1995, n’a pas apprécié cette immixtion de Thiégboro dans une décision de justice. Il n’en fallait pas plus à Thiégboro pour s’attirer le courroux de Doura chérif qui a porté plainte contre lui. Il est impensable que des individus arrêtés en flagrant délit de fabrication de faux médicaments ne soient pas présentés au tribunal avec les pièces à conviction qui les incriminent. C’est là où le bât blesse entre Doura Chérif et Thiégboro Camara.
Le journal poursuit, en attendant, pour ce qui est des chinois mis en liberté provisoire par Doura Chérif, faute de preuves suffisantes, Moussa Thiégboro a tout interêt à s’excuser en apportant l’importante saisie effectuée sur les prévenues pendant leur arrestation.
La Lance titre dans son N° 680 du 17 février 2010 titre : LE CNDD AU PALAIS DU PEUPLE « Un huis clos qui hante »
L’hebdomadaire note que le dimanche 14 février, les membres du CNDD se sont rencontrés à huis clos dans la salle des actes du palais du peuple. Selon un communiqué diffusé à cet effet à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne, il s’agit d’une réunion « d’information et de concertation »entre les membres du Cndd sous la présidence du Général Sékouba Konaté, président intérimaire.
La rencontre a duré 50 minutes, au sortir, ils n’ont pas voulu s’exprimer sur leur huis clos. La réunion est si « militaire »que des techniciens du palais eux-mêmes ont été priés de quitter la salle et de rester dans les parages au cas où. Les quelques rares journalistes ont subi le même sort que les techniciens. Exception faite pour le Lieutenant Mohamed Kassé de la presse militaire, selon celui-ci, la rencontre portait essentiellement sur la formation du gouvernement d’union nationale et du CNT selon les accords de Ouagadougou signés le 15 janvier dernier.
Banques « Les dessous d’un débrayage » titre le Lynx dans son N° 931 du 15 février 2010 .
Selon le satirique, Les patrons des banques de cona-cris sont mécontents. Jeudi 11 février, ils ont fermé boutiques. Ils protestent contre ce qu’ils qualifient de fausses décisions de justice des tribunaux de la place. Des décisions qui frappent particulièrement Ecobank, l’Union des banques et la Banque islamique. Le 08 février, le responsable informatique de Ecobank avait été arrêté en pleine circulation à Kaloum par des bidasses et conduit l’escadron mobile N°3 de Matam, son teuf -teuf confisqué. Le jeudi 11 février, des bérets rouges ont débarqué à UIBG à Kaloum. Selon les témoins, les hommes en treillis sont allés directement dans le bureau du dirlo de la banque. Dans la journée du 11 février les responsables de la Fédération des Banques et Assurances de Guinée se sont rendus chez Lapin Doré pour lui faire part de l’indignation face aux agissements des militaires. Le PM leur a présenté des excuses au nom de El tigre et a promis de faire que cela ne se refasse plus.
Le Populaire du N° 193 titre « CPI Fatou Ben souda attendu mercredi 17 février à Conakry »
Selon le journal, La procureure adjointe de la CPI Fatou Ben souda effectuera une visite en Guinée du 17 au 19 février, a-t-on appris vendredi auprès du bureau du procureur de la CPI. Sa visite s’inscrit dans le cadre de l’examen préliminaire lancé par la CPI pour déterminer si des crimes commis lors des massacres du 28 septembre 2009 à Conakry relèvent de la compétence de la cour, selon la même source, vérifier aussi l’existence de procédures nationales. Elle doit notamment rencontrer le président de la transition et le nouveau PM ainsi que des magistrats et des membres d’association de victimes.
Diallo Nènè Aminatou
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Guinéenews Canada
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